Georgette, Lautrec et Johanna

Cela fait très longtemps que je suis Johanna sur son blog et sur les réseaux sociaux. Il n’est pas difficile de constater que son amour pour les chats est tout aussi grand que le mien. J’étais déjà une fan absolue de Georgette, et maintenant le petit Lautrec à rejoint également son quotidien. C’était l’occasion rêvée de faire une petite interview ! Merci Johanna de t’être prêtée au jeu 🙂

As-tu des chats ? Peux-tu les présenter ?

Bon alors par où commencer… ? En fait, je vais simplement vous parler des 2 poilus qui cohabitent en ce moment sinon, cet article va devenir un roman. Bah oui, mémère à chat un jour, mémère à chat toujours : mon premier chat, je l’ai eu au berceau. Et depuis il s’en est succédé un certain nombre.

Les chats de Johanna : Georgette et Lautrec

Crédit photo : Johanna

Bref, aujourd’hui, je suis l’heureuse colocataire de Georgette abyssin couleur lièvre de 2 ans. Elle a une particularité : il lui manque un bout de queue et quelques griffes – le tout grignoté à la naissance par sa mère. Mais rien de bien méchant, elle n’en est que plus attachante avec sa queue en l’air qui lui donne un air un peu cabot. Bon, par contre, elle a un caractère bien trempé (il est loin le chien chien), n’essayez pas de lui faire faire des trucs qu’elle ne veut pas, c’est foutu d’avance. Elle règne en maître incontesté de mon appartement. Et on est tous soumis ahah.

Les chats de Johanna : Georgette et Lautrec

Crédit photo : Johanna

Plus récemment on a adopté Lautrec dit Le Gluon. C’est un Devon Rex. Il a 5 mois au compteur. C’est un petit mec tout doux, tout frisé couleur tabby dont on ne peut que tomber amoureuse quand il nous regarde avec ses grandes billes rondes couleur piscine. Et c’est de loin, le chat le plus gentil (facile ?) que j’ai eu.

Comment es-tu tombée amoureuse de ces animaux ?

Ah bah voilà, on revient aux sources… Je vais essayer de ne pas faire 3 tomes de ma vie/ mon œuvre… Mais, comme vous l’avez un peu deviné, les chats chez moi, c’est une histoire qui remonte à ma naissance. Ma mère en a toujours eu. Ma grand mère aussi. C’était normal, c’était naturel à la maison d’avoir un animal.
Le jour où mes parents m’ont ramené de la maternité, le chat de l’époque (Cléo) s’est précipité dans mon berceau, ce qui a inquiété mes parents, ils avaient peur que le chat m’agresse. En fait, c’est tout le contraire qui s’est passé, la minette est venue me léchouiller la poire parce que je pleurais et ça l‘angoissait de me voir dans cet état. C’était sa manière de s’occuper de moi, comme une nounou. Ma première nounou et la meilleure d’ailleurs 🙂
Comment ensuite ne pas être totalement dingue de ces animaux si intelligents, si prévenants et gentils par nature ?!!!

Les chats de Johanna : Georgette et Lautrec

Crédit photo : Johanna

Quel est ton plus beau souvenir avec tes chats ?

Oh, j’en ai un paquet. J’ai des souvenirs avec chacun de mes chats. Mais celui que je retiens c’est celui-ci) : Ma Mélu (un chat de gouttière que j’ai gardé 18 ans) a été ma meilleure amie, on a tout vécu ensemble et elle m’a fait le plus cadeau : L’an dernier quand elle était très malade, elle a attendu que je rentre à la maison pour partir. Je lui ai donné son dernier repas (un morceau de burger… elle vivait pour manger, c’était sa passion dans la vie) et elle s’est endormie pour toujours en pleine nuit, toute tranquille, à côté de moi. C’était dur et en même temps, je n’aurais pas supporté de ne pas être à ses côtés, lui tenir la patte pour s’en aller. Voilà 🙂

Es-tu collectionneuse d’objets dérivés à propos des chats ?

Pas du tout. Je ne suis pas très attachée aux objets, de toutes les manières. Et puis, je ne peux pas avoir tous les travers ahah.

Y’a t’il une référence culturelle autour des chats que tu souhaites partager ? (Film, livre, …)

Je suis une grande fan des films des studios Ghibli. Dans tous les films ou presque, il y a un chat caricaturé à outrance (gras, fainéant, voleur, fourbe…) et c’est tellement drôle.
La meilleure référence féline est pour moi « Le royaume des chats » qui dépeint les défauts de notre société à travers le spectre des chats. C’est drôle, émouvant et comme tous les Ghibli il y a une double lecture qui permet aux enfants et aux adultes de comprendre le film à sa manière.
Et pour rester dans la culture japonaise, j’y ai passé quelques semaines dernièrement et j’ai halluciné sur la manière dont les chats sont traités par rapport à chez nous. Le chat est l’enfant que les japonais ne peuvent pas avoir. On trouve des boutiques dédiées à nos chers poilus (jouets, toilettage, soins divers, parfums, vêtements…). La nourriture est digne de celle que nous – humains – mangeons (Pas question de donner des croquettes à son chat au Japon). On trouve aussi des bars à chats où il n’est pas question de boire un verre (enfin si mais c’est totalement facultatif et pas compris dans le tarif d’entrée) mais juste d’admirer l’animal en train de dormir (la plupart du temps).
Bref, vous l’aurez compris, il fait bon être un chat au Japon et Ghibli n’est jamais loin de la vérité avec ses chats caricaturés.

Peux-tu nous apprendre quelques particularités sur les races de tes chats ?

On pourrait dire de Georgette, notre petite abyssine, qu’elle est un mini léopard d’appartement. Elle est fougueuse, vive, très agile et intelligente. Elle grimpe partout, elle saute, elle est très curieuse, toujours prête à chasser la moindre mouche.
Elle est aussi très sympa et douce (pas du tout fourbe ou calculatrice). Elle est très dépendante de nous par certains aspects : elle a besoin d’interaction avec l’humain et réclame pour dormir sous la couette parce qu’elle est issue d’une race frileuse).
Mais elle garde un trait de caractère sauvage. Elle ne sera jamais totalement apprivoisée et peut parfois avoir des réactions imprévisibles. A vivre avec elle, on sait reconnaître le moment où il faut la laisser tranquille pour éviter les débordements. Attention, elle ne mord pas et n’est pas agressive mais elle a son caractère et elle sait parfaitement exprimer son humeur, juste avec un regard.
Je dirai que c’est un chat hyperactif qu’il ne faut pas mettre entre toutes les mains. Et surtout, il ne faut absolument pas leur montrer le jardin sinon c’est la fugue assurée et tous les risques liés au chat qui se balade dehors.

Les chats de Johanna : Georgette et Lautrec

Crédit photo : Johanna

Quant à Lautrec le Devon Rex, je dirai que sur l’échelle de l’interaction et de l’hyperactivité, il dépasse l’abyssin d’une bonne tête. Là encore, ce n’est pas un biblot que vous adoptez mais bien un être (très) vivant.
A côté de ça, c’est un chat pot de colle, bavard, toujours dans les pattes de son maître. Il a un besoin vital d’être scotché à vous, sinon il se laisse dépérir d’ennui/ de chagrin. Il aime faire des câlins et des bisous baveux/ râpeux (qu’il réclame même en pleine nuit).

Quand il est en pleine forme, il se montre très joueur. Comme l’abyssin, il saute, remue beaucoup, grimpe partout. C’est un glouton qui mange plus que la moyenne.
Sa bouille un peu étrange le rend très attachant. Il exprime énormément son bonheur d’être avec vous, il ronronne en permanence sans même le toucher. Il suffit de l’appeler par son nom pour mettre la machine en route. Et il a ce regard intense qui rend amoureux à la première seconde.
A savoir si vous adoptez un Devon Rex : C’est un des rares chats qu’il faut toiletter (un peu moins que les sphynx mais tout de même). Vous ne couperez pas au nettoyage des oreilles, du nez et des yeux (quotidiennement pour les yeux et le nez, une fois par semaine pour les oreilles).
C’est aussi un chat très frileux. En hiver, il se collera à nous pour notre plus grande joie : c’est une vraie bouillotte, il dégage une chaleur incroyable.
Et petite particularité : Il parait que le Devon est un chat hypoallergénique qui peut convenir aux gens allergiques aux chats. Il ne perd pas ses poils et ne provoque donc aucune réaction. Si c’est vrai, c’est plutôt cool !

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